Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 23:03

Bonsoir à tous Je passais sur ce blog un rien à l'abandon, il faut bien l'avouer, et là j'ai réalisé que j'avais toujours des visites. Oh, pas beaucoup, une par jour, deux, desfois. Mais des visites, quand même. Et d'un seul coup, j'ai eu honte...des gens prennent un peu de leur temps pour passer ici, et moi je fous rien. Mes excuses. Alors, pour ces (ou ce, ou cette) visiteur/trice(s) anonyme(s), voici une petite playlist, qui, vu qu'elle a été publié au débotté, n'a aucun thème C'est juste une playlist, sans lien entre les chansons, mais qui, à mon avis, pourra vous plaire. Merci de rester là, encore et toujours =)


Pour attaquer, du classe, du bon, du beau. La chanson Feeling Good, reprise par un panel d'artiste allant de Nina Simone à Wax Taylor en passant par Muse interprétée ici par un type à la voix qui fait frissoner, Michael Buble. Une montée de trompette sur le refrain à faire frémir Roger Pierre au fond de son bocal de formol. Une élégance totale. De la beauté, tout simplement.

 

 




Pour continuer,  le dernier Mika, frétillant single extrait de son album The Boy Who Knew Too Much, We Are Golden. Les coeurs en fond sont kiffant, le piano est toujours efficace et puis, c'est du Mika, quoi. Gai, énergique, coloré et brillant, pour oublier que l'été est mort, ça fait du bien =)

 

 




On enchaine sur une très jolie chanson de ces sacrés déconneurs de The Fray. Bon, évidemment, on a pas spécialement envie de rire en l'écoutant (c'est pas le genre de la maison), mais exceptionellement ça ne parle pas d'abandon, de détresse et de solitude extrême, voir d'envie de mourrir. Plutot d'amour, en fait. Et c'est assez mignon, ma foi.





On passe à du culte, du très très culte même, avec un morceau juste exceptionel de Daft Punk. Lequel, me direz vous, parce que la discographie de ces bonhommes recèle quelques perles, c'est vrai. Et bien, sans faire durer le suspens plus longtemps, je vous le dévoile, il s'agit de Digital Love. La magie de cette chanson réside-t-elle dans les paroles? Le rythme? Le solo de guitare en plastique Fisher-Price (3 ans et plus)? Je ne peux pas en être sur. Mais fioutre Dieu que le rendu est agréable!



(PS : Et encore, je  peux pas vous mettre le clip parce que "l'intégration a été désactivée sur demande" -encore un coup des chinois, à mon avis- mais faite moi confiance, il est cordialement énorme.)


Un peu moins connu, les brillants (sans jeux de mots vaseux, je le jure sur la Constitution) Sunshine Underground. Ils ont rarement (bon, okay : JAMAIS)  l'honneur d'être diffusés sur les radios "rock" françaises, et j'ai envie de dire mes amis, que c'est bien dommage. Parce que voila des loulous qui auraient leur mot à dire face à des types comme Revolver (quelqu'un peu m'expliquer l'intéret de leur musique? On dirait la BO des Triplettes de Bellevilles.) en autres. La preuve ici avec le triste et superbe Borders.

 

 




Ensuite, mes petits chouchoux pour l'instant sur cette année 2009, The All-American Rejects. Revenus très fort avec leur album When The World Comes Down (et notemment le frétillulant single Gives You Hell), ils restent toujours aussi agréables à écouter. Alors oui, leur musique fait souvent BO de séries américaines qui font des fêtes au bord de piscines, avec de belles histoires d'amours et une voix off qui conlu mélancoliquement l'épisode. Certes. Et pourtant, ben, ça marche. Sauf que voila, ici, j'essaye aussi de trouver du plus rare. Et pour montrer qu'ils ne font pas que ça, voici une reprise de Womanizer. Si si, celle de Britney Spears. C'est parti. Et avec un accordéon en plastique, s'il vous plait.



(Juste avant la chanson, le sémillant chanteur délcare "Pourquoi Womanizer? Pour ses importantes connotations politiques? Non, juste parce qu'on pense qu'on peut la faire mieux que Britney". Je pensais que ça valait la peine de la traduire, moi ça m'a fait rigoler.)


J'ai comme un doute, je me demande si j'aurais aps déja mise celle là. Mais je crois vraiment pas, et j'ai envie de la mettre. Si quelqu'un me la retrouve sur ce blog, je lui offre un pépito. Alors je préfère prévenir, c'est un peu déstabilisant, ne serait-ce qu'au vu des artistes qui chantent, à savoir Teki Latex, le mec de TTC, et...c'est pas facile à dire, la vache! Bon, je me lance, Lio! Donc là, petit lecteur, je te connais, tu viens de chercher la croix en haut à droite, à la seule lecture de ces noms. Et bien tu as tord! Parce que le cocktail est improbable (en même temps, mettre du lait dans la vodka aussi, et pourtant des tas de gens boivent du White Russian) mais le résultat délicieux. Savoure Les Matins de Paris.




Bon, et puis il est déja 18h, il se fait tard et je suis fait fatigué alors je vais conclure avant d'aller dormir. Voici Amy Winehouse, dont on entend plus parler et ça m'inquiète. Amy, si tu me lis (ce que je ne doute pas que tu fasse, avec assiduité), fais nous un signe, tu nous manque! Je suis pas exactement fan de la donz....demois...fille...chose, mais je reconnais qu'elle a quand même laché deux-trois bombes, dont celle-ci, My Tears Dry On Their Own. L'instru est superbe, et je suis bien forcé d'admettre qu'elle à quand même une motherfucking voix. C'est beau.


Par Van Tango
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 14:07

Mes amis, bonjour! Alors j'en entend déja certains (des maroufles, à n'en pas douter) dire que 4 mois, c'est long, que je suis un glandu et que je suis incapable d'entrenir un blog régulièrement. Premièrement, tout est relatif, si on compare à ne serait-ce qu'une année, 4 mois, c'est qu'un tiers, soit 0,33 (approximativement), autant dire une broutille. Et paf, ça c'est fait :). Pour fêter ce retour, j'ai décidé de vous offrir quelques reprises de chansons bien senties, et d'autres carrément hardcore, pour montrer qu'il faut aussi savoir reconnaitre ses limites. Je préfère prévenir, tout cet article sera un looong jugement de valeur de ma part. Je n'engage que MON avis :)



Partie première --> Les Reprises qui font plaisir


Reprise de l'homme qui reprend plus vite que son ombre, Marilyn Manson. Le bougre en a fait un paquet, plutôt pas mal du tout pour la plupart (Sweet Dreams, Tainted Love, Personal Jesus), et cette fois ci, à la demande de Tim Burton (si c'est pas la classe, quand même!), il s'attaque au mythique This is Halloween, thème du non moins mythique Nightmare Before Christmas (L'étrange Noël de Mr Jack, pour les profanes). Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça dépote. Méchament.

 



Ensuite, l'homme-guitare, celui qui, six-corde à la main, pouvait faire des choses inenvisagées avant lui et inenvisageable après lui. Jimi Hendrix, donc, repdrend ici une chanson déja énorme à la base, Like a Rolling Stone de Bob Dylan. Et, comment dire? Il la métamorphose, l'emmène dans des sphères où le genre musical  n'est qu'une notion futile. C'est soul, rock...magique.



Cette chanson, il fallait du courage et de la motivation pour s'y attaquer, parce que Dieu sait qu'il y avait du taf. Pourtant, nos copains italiens (petit jeu : trouvez moi UN groupe italien convenable sur les 20 dernières années. Jeu gratuit sans obligation d'achat) de Vanilla Sky l'ont fait, ils ont repris Umbrella, de Rihana. Et le plus fort, c'est qu'en plus, c'est bien. Sans compter le clip, juste phénoménal lui aussi.



Ici aussi il fallait du courage pour la reprendre, mais dans un autre sens, c'est à dire que cette chanson a marqué tellement de gens que pour tenter de la refaire, c'était pas gagné. Ryan Adams, en reprenant Wonderwall, d'Oasis, a quand même réussit l'exploit suivant : même Noël Gallhager, dont on connait l'estime qu'il porte à tous les musiciens qui ne sont pas...lui, à admit que cette reprise était énorme. Et ça, ça vaut toutes les argumentations.



Autre énorme stantard repris avec brio par The Fugees, No Woman No Cry de Bob Marley. Les deux versions sont franchement différentes, et pourtant, comme le disait Thierry Roland, éminent poète français, "Putain, quel pied!". Le grand Bob à dû sourire, sous le plan de cannabis qui lui sert de pierre tombale... 





Arrive ensuite un espèce d'OVNI, genre, reprise improbable. Très, Très improbable. C'est à dire qu'il s'agit d'une reprise d'Aux Champs-Elysées (oui oui, celle de Joe Dassin) par...NoFX (oui oui, ceux de Franco Un-American). Donc des gros punk californiens qui reprennent de la chanson française. Et le plus improbable, dans tous ça, c'est que...ça marche. En plus, ils la chantent en français, avec leur accent californien à couper...à la machette, plus qu'au couteau (J'assume pleinement tous jeux de mots hasardeux :p)




Un peu de jazz, voulez-vous? Et pas n'importe qui. Objectivement l'homme le plus classe du dernier siècle, Frank Sinatra, qui reprend une chanson de...Claude François. Non non, revenez!! Il s'agit de Comme d'Habitude, traduite en anglais sous le titre de My Way. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est bluffant. On est passé d'une dauve chanté par une voix de fausset accompagnée par 4 pétasses en string à une chanson émouvante, sublime, surtout grâce à la voix énorme de Sinatra. Je vous laisse juger.



Ensuite, une reprise qui a tellement mieux marché pour lui qu'on a cru que l'originale était une reprise. La chanson en question est With a Little Help From my Friends, à l'origine des Beatles, mais portée au top par Joe Cocker, lors d'une mythique interprétation devant 400 000 personnes, à Woodstock. (Voix de baroudeur, qui en a vu d'autres)Ca c'était du rock, petit. (Fin du passage baroudeur)



Et pour conclure cette première partie, une reprise assez énorme d'un groupe assez anonyme finalement, mais quand on voit leur nom, on comprend pourquoi. Les lurons de Bowling for Soup reprennent ici Baby One More Time de la légendaire Britney Spears. Et ils la dépoussièrent violemment. On la reconnait pas des masses, mais au fond, c'est pas plus mal =D






Deuxième partie : les reprises qui font rire, ou pleurer, selon les cas.

Cette deuxième partie, beaucoup moins longue, mais plus drôle, sera consacrée aux reprises auquelles les gens (je préfère dire "gens" qu'artistes, y'a du lourd).
Note : En premier, la reprise. Et en dessous, pour comparer, l'original.

Première, James Blunt (sur lequel j'ai quand même révisé mon jugement ces derniers temps), reprend Where is My Mind des Pixies. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il aurait pû s'abstenir. Franchement. Même pour ceux qui apprécient à fond sa voix miaulante, ça passe juste pas. D'une autre côté, ça fait rire.







Ensuite, Claude François. Et oui, il a bel et bien été cité deux fois dans cet article. Tout arrive. Mais j'accuse cet immonde personnage de crime envers la musique et de viol sur une chanson qui, sans renverser des montagnes, ne faisait de mal à personne et qui restait agréable. If I Had a Hammer, de Trini Lopez, a été pervertie par Clo-Clo, et traduite dans la chanson de sinistre mémoire Si J'avais Un Marteau. Et ça fait mal.





Ensuite, les anglais de McFly. La plupart des gens ici savent que j'affectionne énormément ces petits gars, mais là, ils se sont attaqué à trop grand pour eux. Le costume était trois tailles au dessus, si vous voulez. En s'attaquant au mythiquissime Mr Brightside des Killers, ils ont visé beaucoup trop haut. Et permettent de faire un exemple : être un bon groupe n'assure pas de réussir toute ses reprises.





Bon, et on va finir définitivement cet article avec la reprise qui a été votée "Pire reprise de l'Histoire", ce qui est une belle performance, il faut le reconnaitre. Et il s'agit de Céline Dion, en duo avec Anastacia (duo de choc, donc) qui reprennent You Shook Me All Night Long d'AC/DC. Si, si. Et là, comment dire, c'est un espèce de tout. Il y a évidemment le massacre en règle, mais aussi les mimiques ridicules, la gestuelle autou-humiliante, le jeu de scène avec Anastacia qui rapelle deux fillettes chantant dans des brosses à cheveux devant la glasse de la salle de bain...non, sincèrement, le mieux, c'est que vous voiyez vous-même. Mais je préfère prévenir, c'est trash.




Ca, c'est l'originale, en live, avec en plus le chanteur d'Aérosmith. Sans commentaires.

Et bien voila mes amis, je vous quitte donc après ce gros merdier, j'espère que vous l'avez aimé. On se retrouve donc en septembre pour le prochain article!
Par Van Tango - Publié dans : Merdier
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 20:35
Ladies & Gentlemen, bonsoir. Profitant d'une inespérée connexion offerte par ma Livebox, je décide d'attaquer, dès ce soir, ma playlist de Noël, mon petit cadeau que je vous offre, parce que je vous aime tous <3.
Voila, on a évacué le kitsch et la dose de bon sentiments qui ne manquent jamais d'arriver en cette période de fin d'année. Comme les plus malins d'entre vous l'auront sans doute compris, je vous propose de déguster les meilleurs chansons de Noël faites par nos amis saltimbanques du Rock 'n Roll ("Petit Papa Noël" chanté par la chorale des enfants malades de Chatoux est donc disqualifée, désolé).

Pour attaquer, en entrée, je vous propose du Queen, avec Thanks God It's Christmas. Les gars conaissent leurs sujet, les choeurs extatiques et les clochettes vous mettent dans l'ambiance. Pour commencer cette playlist, c'est d tout bon, un peu comme ces petits crackers qu'on mange avec une flûte de champagne juste avant le repas de réveillon.



Il est maintenant tant de se mettre a table et d'attaquer le foie gras! Un bon foie gras de vie de Las Vegas, directement et ce sont nos amis de The Killers qui ont gavé l'oie. Don't Shoot Me Santa est le nom de votre toast. Le clip est...assez surréaliste, mais assez énorme aussi, et puis un bon Killers, c'est toujours aussi jouissif. Alors on garde les yeux grand ouverts et on apprécie.


Mais si Tatie Jean-Pierre, vous reprendrez bien un deuxième toast! Il est britanique et assez daté, puisqu'il sagit du mtyhique Merry Christmas Everybody par  Slade . Pour la petite histoire, les mecs sont quand même les deuxièmes plus gros vendeurs de singles de l'histoire, derrière les Beatles. Respect, les mecs. Un truc de fou, surtout niveau paroles. Comme quoi, le Père Noël serait limite concupiscent  et porté sur la bouteille. A ne pas faire écouter aux enfant donc, ou en tous cas pas à ceux qui comprennent l'anglais. Ca casserait trop le mythe. Pour les autres, allez-y sans retenu, ça balance du paté. Pour les ex-3°2, remember the one and only D.L. Rien de plus à dire.



Que serait un repas de Noël sans une grosse dinde! Le plat de résistance, enfait, le grosse partie dense. Et qui mieux que The Darkness, avec le titre Christmas Time (Don't Let The Bells End) pouvait remplir cette fonction. Comme à peu près tout ce qui vient de ce feu-groupe dantesque (je met au défi n'importe qui de me trouver une chanson pourrie des Darkness), c'est puissant, ça donne une irrésistible envie de sourire et de danser. J'en ai déja trop dit, je vous laisse déguster!



Et puis une dinde sans les petits oignons avec des patates, ça serait pas pareil. Du coup, pour accompagner tout ça, je vous ai mis The Ramones à rissoler. Merry Christmas (I Don't Wanna Fight Tonight) se mariera parfaitement avec la dinde. Le message est pacifique, il y a un titre à parenthèses (j'adore les chansons avec un titre à parenthèses, un kiff personnel) et puis ça reste un bon gros Ramones des familles. A consommer tout de suite et sans modération.



Entre la dinde et le dessert, y'a toujours un moment de flottement, ou tout le monde se repose, tape un peu la discute avec la famille aprce qu'il faut bien reconnaitre que, jusqu'ici, on s'était surtout goinfré. Du coup, pour se détendre, je vous propose The Wombats, avec le tout récent Is This Christmas? Comme toujours chez ces gais lurons, c'est barré, c'est léger, et c'est que du bon. Enjoy.

 



Et puis viens l'heure du dessert. On veut quelque chose de sucrée, qui fasse plaisir tout de suite et sans poser de question. La question était donc "Mais quel groupe aurait pu composer une chanson de Noël sucrée qui fasse plaisir tout de suite?". La réponse est évidente, Simple Plan, of course. Un petit plaisir sans conséquences, avec cette chanson, My Christmas List. C'est du gros son enjoué et c'est tout ce qu'on leur demande. Alors voila voila, j'espère que mon repas a été doux à vos papilles auditives. Bonne nuit de Noël!






























































































































Le repas est fini, et pourtant je cherchais une chanson en plus. Celle qui vous ferait penser au matin de Noël, avec les cadeaux au pied du sapin et vos petits cousins qui vous courrent partout dans les jambes pour trouver les leurs, tout en vous rappelant l'époque ou vous aussi, vous vous demandiez si Papa Noël avait bien emmené la grue téléguidée/les 12 modèles de Action Man/ les 14 accessoires pour poupée/autres que vous aviez soigneusement commandé. Et après moult recherches, je crois bien avoir trouvé. Les Irlandais The Pogues l'ont écris il y a un moment...cette chanson, c'est Fairytale Of New York.Tu te dis que c'est quand même un chouette moment qui devrait arriver plus souvent qu'une fois dans l'année, mais déja the bells are ringing out for christmas day...et tu sais que ce sera (trop) vite fini. Bref, c'est beau, très beau, comme quoi derrière des dents pourries (quiconque a déja vu le chanteur des Pogues sourir sait de quoi je parle) peut se cacher une voix sompteuse et un talent pour l'écriture intense....



Joyeux Noël à TOUS. Et bonne année dans la foulée, parce que faire une playlist sur la nouvelle année, ça sera compliqué. Moi, j'ai bien aimé ce cru 2008, je sais pas vous. En espérant un 2009 encore meilleur, et avec une grosse pensée pour mon frère avec qui je ne ferais pas Noël pour la première fois, je vous salue, et vous le redit :


                              JOYEUX NOËL!!!
Par Van Tango - Publié dans : Playlist
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 22:52
Tiens, mais quel heure il est? Mais l'heure d'une petite palylist, evidemment! Et comme ce soir je suis d'humeur pas triste, mais mélancolique (car ce blog est un miroir que je promène par les chemins, spéciale dédicace à Stendhal), notemment grâce au très joli mail d'une amie, qui se reconnaitra, que je salue, que je remercie, et à qui je fais un gros bisou. Ton mail m'a VRAIMENT fait plaisir. Maintenant que j'ai terminé la partie personelle, je voudrais eclaircir un point. Il y a une différence capitale entre TRISTE et MELANCOLIQUE. Triste, la voix, le ton, le son, le mode rapelle vraiment une corde et un tabouret, une tablette d'analgésiques et un estomac, un pont et un parpaing, un flingue et une tempe. Du bien, bien morose quoi. Pour donner un exemple, Hallelujah, de notre gai luron number ouane Rufus Wainwright, c'est triste. Tandis que la, les chansons suivantes évoquent plutôt un visage levé vers la pluie qui tombe, un type qui marche tout seul, la nuit, ou encore un paysage qui défile par la fenêtre d'un train, après un départ qu'on à pas voulu...'fin pour moi. Pour mieux me faire comprendre, je vais vous donner le premier exemple.

C'est beau, ça rapellera des souvenirs à beaucoup, et  surtout c'est somptueux. Les choeurs, la guitare, la voix rendent facultatif la compréhension des paroles. Bah oui, c'est du Suédois. Ca  y est, vous avez reconnu? Toujours pas? et Hakan Hellström - Känn Ingen Sorg För Mig Göteborg, ça vous dit quelque chose? Si vous avez répondu oui, ré-écoutez, ça vous fera du bien. Si vous avez répondu non, rattrapez votre retard MAINTENANT. Pas dans trois heures. Le monsieur il a dit MAINTENANT.



Ca y est, vous avez cette petite boule au coeur? Ce p'tit rien dans la tête, qui, pourtant, vous fait bizarre? No worries comme disent TOUT LE TEMPS les Australiens, c'est normal, on continue. Pour continuer, Oldy but Goldy, , Dire Straits nous pond le légendairissime Romeo & Juliet. Ok, on est quasi dans le triste. Mais quand même, moi je le classe ici, fin du débat.
Et même si Mark Knopfler est un peu pédophile, bah c'est un génie. Un génie dégueulasse, mais un génie quand même.



On enchaine avec du pas connu, mais alors pas DU TOUT. Une fois de plus, merci à ma cousine Marion. A ce rythme la je vais finir par lui confier une chronique. Le groupe Turin Brakes, qui viennent...de quelque part, nous offrent aujourd'hui ce petit bijou de muisque mélancolique, Fishing For A Dream. Le piano en fond, la guitare, la voix torturée du chanteur, les paroles...un tout, quoi. Je vous laisse décider.



Je vous propose maintenant des géants morts (et non pas verts), The Libertines, défunt en 2005, R.I.P. Est-il vraiment besoin de les présenter? Non? Et ben si, quand même! Composé de Pete Doherty (chant, guitare) Carl Barât (chant), Gary Powell (aucun lien de parenté avec Colin Powell, batterie), John Hassall (lui, je me demande si on est pas sensé prononcé Asshole. Si c'est le cas il a du souffrir, d'autant plus qu'il était bassiste, poste toujours sujet a d'injuste moqueries) et Anthony Rossomando (guitare rythmique), ils ont traversé comme des bombes le paysage rock à l'époque décimé, en 2002. A l'époque il faut dire qu'on ne trouvait que les Strokes *bave* et...les Hives. Et ils étaient idolatrés. Oui, les Hives aussi. Quand je vous disais que la période était sombre, je vous racontait pas des conneries. Et la, boum, février 2002, the Libertines arrivent, comme un cheveux doré dans la soupe à la grimace (Pierre Desproges, R.I.P.). Tout le monde les aimes, ils sont jeunes, ils sont beau...et paf! Plus vite que Pete sniff' un rail de coke, ils splittent, à cause de ces mêmes rails. Lors de leur DERNIER CONCERT, ils jouent cette chanson, somptueuse, et aux paroles magnifiques. Trêve de parlottes, écoutez Don't Look Back Into The Sun. Et pleurez.. Parce qu'on touche le firmament de la chanson mélancolique. Et qu'ils ont plus jamais rejoué ensemble derrière ça. Tous le groupes anglais qui sortent, explosent et meurent en 2 semaines auraient beaucoup à apprendre d'eux.




Je vous touchais deux mots de sympatoches New-Yorkais sur la chanson précédente, The Strokes.  Ils en ont fait beaucoup qui mériteraient d'être là, que je vous invite tous à écouter (Electricityscape, New Yrok City Cops, Red Light ou Razorblade) mais elles sont toutes assez connues, j'ai donc préféré vous faire écouter (et découvrir, sauf si vous êtes Anna G.) la magnifique Ize Of The World, présente sur l'album First Impressions of Earth. La, la mélancolie réside essentiellement dans un dantesque solo de guitare de l'ex-touffu (et excellent guitariste aussi) Albert Hammond Jr, qui retourne l'estomac. Un peu de silence s'il vous plait, on écoute.




Il est ensuite temps de s'intéresser à des gaillards qu'on ne s'attendrait pas à voir ici. The Offspring prennent tout le monde à contre-pied sur cette chanson, sublime, Kristy, Are You Doing Okay? C'est sur leur dernier album, le refrain a ce ton presque optimiste qui fait qu'on est pas dans le triste-triste...enjoy.

 Toujours du surprenant pour les lurons dont il est question, voici une chanson qui me touche particulièrement, Walking Disaster (désastre ambulant, dans la langue de Brice Hortefeux) de Sum 41, qui sont canadiens et pas québecquois, comme j'ai pu l'affirmer. Merci à mon correcteur qui préfère bien sur garder l'anonymat. Je m'excuse pour cet erreur dramatique. Bref, je divague (et je re dis "vague", allez hop -> vague) et m'éloigne du sujet, à savoir ce titre rapide et enjoué avec quand même un je-ne-sais-quoi de nostalgique, de...mélancolique, quoi. Bref, je patauge, écoutez plutot.



Ensuite, les loulous de McFly, dont je ne crois pas vous avoir déja parlé, ce qui est un manque terrible. Celle-ci est un peu kitsch, j'avoue, mais elle est quand même tellement jolie et douce, et...et...McFly, quoi. Et puis surtout, c'est TELLEMENT moi. Moi ça me remplis la tête d'image belles et tristes...et je vous met la musique avant de partir dans d'hasardeuses considérations poétiques. Just My Luck est sur la BO d'un film que, oui, j'ai vu, et presque apprécié et ça se passe de commentaires.



A ranger dans la catégorie "découvertes", je vous présente Joseph Arthur & The Lonely Astronauts (oui, il est probable qu'ils prennent autre chose que du Pepsi quand ils composent, je le reconnais). Je sais pas d'ou ils viennent mais cette chanson s'apelle Chicago, et ça envoie du lourd. Mention spéciale à la petite ambiance en fond sonore, ça rapelle...la prochaine chanson, vous irez voir vous-même. Pour l'heure, écoutez attentivement, et notez le nom!



Voila, donc cette fameuse ambiance sonore tout en petits courants d'airs glacés (quoi, vous sentez pas le froid sortir de vos enceintes? Bizarre, elles doivent être mal réglées...) qui hante cet air culte sur lequel on a déja tous eu les larmes aux yeux, Where is My Mind, par The Pixies. Et même si le pseudo du chanteur, c'est Black Francis, bah c'est beau quand même. A titre personel, ça me rapelle l'épique voyage vers Marstrand en Suède, dans un bus blindé ras la gueule, mais ça n'engage que moi.




Je vous l'avoue, on se rapproche de la fin. Mais avouez que vous en avez eu pour votre argent. Allez, encore 4 extraits et je vous laisse. Le suivant est l'oeuvre de mes écossais préférés, The Fratellis, qui interprètent (somptueusement) la chanson Ole Black 'n Blue Eyes, qui est...bah belle, que dire de plus? En plus le clip est cultes, surtout les petits bisons.




On se rapproche du dénouement avec The Fray, et non pas How to Save a Life, mais Cable Car, qui est plus m'élancolique que la première, franchement triste. La voix du chanteur est  étrange et il ne ressemble a rien (il porte des ROUFLAQUETTES!) mais ce dernier fait des merveilles, alors à part écouter et aimer, que faire?




Avant dernier et on y va. Je suis certain que c'est pas la peine de vous présenter The Kooks? Bah voila, le beau Luke Pritchard et ses copains nous renvoient ici à toutes nos petites tristesses enfouies via cette chanson tout simplement magnifque, One Last Time. On se tait et on écoute.

 

Et enfin on arrive au sommet, quasiment, à la chanson qui m'a donné l'idée de cette playlist, avec mes meilleurs amis en ce moment, les Irlandais The Script. Alors ok, The Man Who Can't Be Moved est très jolie. Mais elle passe BEAUCOUP, alors qu'il suffirait d'avancer d'une seule piste sur le CD pour découvrir Breakeven, qui est LE meilleur titre de l'album, et surement celui de ces derniers mois, à mon humble avis. C'est simple, on à tout. La voix, la guitare, le piano, l'ambiance, les paroles...c'est LE titre mélancolique par excellence,celui qui caractérise le genre, celui que, si j'avais pas décidé de le garder en bouquet final, je vous aurai mis en premier pour vous montrer ce que c'était, une vraie chanson mélancolique. Jugez par vous même, bisous dans le cou, et à bientot!





Sinon, un Angevin est en Equipe de France et il commence à faire très moche et très froid. Faut-il y voir un chatiment divin?
Par Van Tango - Publié dans : Playlist
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Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /Nov /2008 21:48

Avouez que le nom est sympa. Sous ce titre poétique, j'ouvre une nouvelle rubrique. Quel est son principe, me demanderez-vous? C'est simple, on reste dans le concept de la Playlist, mais au lieu de se référer à un THEME, on se réfèrera à un GENRE. Ca fait un spectre plus large, et donc, potentiellement, plus de bordel, donc un MERDIER. On y arrive. Ne brillant comme d'habitude pas par la clarté de mes explications, je vais donc couper court et vous proposer le premier merdier, consacré au

 

                                                                                   Skate-Punk




 Sous ce titre, il faut bien le reconnaitre, assez ridicule, se cache un des genres les plus jouissifs de la grande famille du rock'n'roll (à laquelle appartient aussi bien Elvis que les Fratellis. Quand je dis GRANDE famille, c'est pas pour rien). Né en Californie vers le début du milieu des années 90 (vers 1992 quoi! C'était pourant clair...) sous la houlette (+13 points au classement des mots improbables : HOULETTE) de groupes comme The Offspring ou encore GREEN DAY  (en toute objectivité biensur), ce genre repose sur plusieurs principe : jouer vite, fort, et peu (pas?) se préoccuper d'éventuelles erreurs. Ce "jemenfoutisme musical" (BIIIIENVENUE SUR FRAAANCE...CULTURE) explique le "Punk". On a déja expliqué la moitié, avouez que c'est passé tout seul. Pour le "Skate", c'est vraiment fou, mais c'est parce que cette musique est souvent rattachée à l'univers merveilleux des skaters et autres riders frais et décalés. Maintenant que c'est plus clair pour tout le monde, il est temps de faire pêter le gros son!

Premier extrait, à tout seigneur, tout honneur, The Offspring. Les précurseurs, les tout premiers, les pionniers. Je n'ai pas choisi Why Don't You Get A Job qu'absolument tout le monde connait (même les aborigènes d'Australie et Brice Hortefeux : des gens très improbable, donc) mais une moins connue, encore plus caractéristique du Skate-Punk, Want You Bad. Il est à noter qu'elle figurait sur la BO d'une des 17 American Pie. Comment ça ça n'intérsse personne?


(La qualité de son est assez dégueulasse, je vous l'accorde, mais a cause des ces foutus code d'intégrations supprimés, j'ai pas trouvé mieux...toutes mes excuses)

On continue avec les joyeux lurons de Sum 41 dont je crois vous avoir déja touché deux mots. Ils sont Québécquois, comme quoi, sa s'exporte, le Skate-Punk. Laissez moi vous présenter Summer : ça va vite, c'est enjoué, les gars on l'air heureux de faire ce qu'ils font...enjouassez!


(Je remercie le gentil monsieur allemand qui m'évite de vous mettre une version live toute vilaine. Danke Sehr!)

La suite avec les loulous de The F-UPS qui sortent du fond de leur Minnesota pour nous pondre le trop court Screw You , titre que la décence m'interdit de traduire. C'est puissant, ils sont bien rigolos ces p'tit gars...
Le titre, il veut dire "Te baiser". La classe =D



(Pourquoi des gens se sentent-ils obligés de foutre des images hasardeuses de manga...ils peuvent pas faire un truc tout con avec je sais pas...des photos du groupe, un truc du style?)

Je vous propose maintenant une bande de Californien, eux aussi antérieurs à Arnie et  même a Green Day et Offspring. Cependant, ils sont devenus connus qu'après eux, c'est pour ça que je les ai pas cités...les minous de NoFX  avec ce tube, énorme, une de mes chansons préférés de ce style là (et peut-être même de toutes) qui caractérise si bien le Skate Punk : texte engagé (et plus malin que la moyenne, qui je le reconnais, ne vole pas très haut le plus souvent) et drôle, avec cette phrase culte "Let the whales worry about the poisons in the sea" (Laissez les baleines se démerder avec les poisons dans la mer), grosse guitare, voix un peu explosée...le mieux c'est que vous jugiez vous même : Franco-Unamerican



Les éternels oubliés du Skate-Punk, les Rancid font pourtant bien plaisir à écouter, et personne en à rein à tamponner. C'est aussi pour ça qu'on est là, pour réparer ce genre d'injustices. Jugez sur pièce, voici Salvation .


Je vous propose maintenant un morceau de choix : de très enjoués califroniens, +44 . Pour les mieux renseignés, OUI, je sais qu'il y avait autre chose avant. On y viendra plus tard. Pour l'heure, occupons de déguster le succulent When Your Heart Stops Beating qui vous fera chaud au coeur et au corps, et qui vous fera vous jeter sur une guitare pour en jouer n'importe comment avec BEAUCOUP de distorsion.



Mes chouchoux que tout le monde déteste sont pourtant à classer ici. Gogo, grâce à toi je me sens moins seul maintenant, quand je parle de Simple Plan. Ceci dit, je peux comprendre que les classer dans une section avec "Punk" dans le nom soit bizarre. C'est pour ça que je dis que les liens entre Skate-Punk et Punk tout court sont ténus...En tout cas, moi, ce titre me fait kiffer ma race de ma grand mère. Ca envoie du pépito, comme dise les jeunes...bref, ce titre, c'est I'd Do Anything.

D'autres détestés collectifs à venir. Je veux biensûr parler de Good Charlotte. Eux ils se sont fait détester pour d'autres raisons, et aurjourd'hui, ils sont plus très fréquentables (le chanteur a un gamin avec Nicole Richie, son jumeau sort avec Paris Hilton : que du vilain). Mais AVANT ces regrettables évènements, ces garçons étaient quand même capable, sans révolutionner la musique, de te coller une de ces pêches! Sur ce titre, The Anthem, ils le démontrent avec brio. Pour les vilains plein de préjugés, je n'ai qu'une chose à dire, FLUTE!


On se rapproche de la fin, ça va devenir intense. Maintenant, je vous envoie un titre que j'avais pas prévu de mttre quand j'ai commencé cet article, je l'ai découvert entre-temps. Il s'agit de la chanson Castaway, de Green Day . Je l'ai découverte entre temps (d'où l'intéret de pas faire tous ses articles en one-shot) et elle se classe ma foi très haut dans mon palmarès des chansons de Dreen Day. Je vous laisse vous faire un avis, mais avouez que ce refrain est jouissif au possible!



Il est temps de conclure cet article qui m'aura pris BEAUCOUP de temps mais dont je suis ma foi assez satisfait. Il est possible que je l'update dans les jours à venir, repassez donc. Pour achever cet article je voulais vous laisser avec le groupe qui, pour moi, resprésente le mieux ce genre si particulier et puissant. Les experts ce seront rendu compte qu'ils étaient absent jusqu'ici et auront donc deviné de qui je veux parler....trève de suspense, il s'agit bien évidemment de Blink 182. Groupe...californien (qui a dit "encore"?) qui est, à ma grande tristesse, séparé depuis 2005, ces gais lurons sont LE groupe Skate-Punk par excellence. Moi ça me donne envie de me jeter dans une psicine tout habillé, de faire des blagues pourries avec mes potes et, évidemment, de sauter sur mon skate (le fait que, 1/ je n'ai pas de skate et 2/ je ne sache pas en faire n'étant pas un problème). Pas vous? Bizarre. En tout cas, en point d'orgue et point final de ce premier Merdier, laissez porter par le son puissant de The Rock Show !!!

 



Ciao les minous. Quand à moi, je ne saurais que vous donner ce conseil: faisez gaffe à les pigeons!
Par Van Tango - Publié dans : Merdier
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Mais où on est, là?!

Où était ce fascinant article?

Qui sait quel jour on est?

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